Questions Fréquentes
Producteurs, chercheurs, zoos, architectes — toutes vos questions sur l’éclairage LED professionnel.
À PPFD et DLI identiques, passer de 2,5 à 3,5 µmol/J réduit la consommation électrique d’environ 29 % sur la partie éclairage. Sur une serre de 1 000 m² en production intensive (18h/j), cela représente 15–20 % d’économie sur la facture totale. Nos luminaires BloomLED VertiFarm 300W atteignent 3,2–3,5 µmol/J grâce aux puces Samsung LM301H EVO, plaçant la gamme BloomLED parmi les leaders français en efficacité photosyntique. Des modélisations type « GreenLight » confirment 31–35 % d’économie de site en HPS→LED à 2,5 µmol/J ; atteindre 3,5 µmol/J amplifie encore ce gain de 5–8 points. Sur 10 ans, un écart de 1 µmol/J peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’économies pour une installation de taille moyenne.
En tomate, des essais indépendants montrent 38–40 % d’économie d’électricité par kg produit sous BloomLED HortiStar vs HPS 600W, avec un rendement passant de 60 à 80 kg/m²/an. En fraise, un protocole LED dynamique génère –41 % d’énergie d’éclairage pour un rendement commercial identique, avec +54 % de fruits « classe I » sur certains essais. En laitue indoor, les installations BloomLED VertiFarm optimisées descendent à 9–11 kWh/kg (vs 20 kWh/kg sur anciens systèmes). En cannabis, +10–25 % de g/m² et +20–30 % de g/W vs HPS à PPFD équivalent sont reportés. Pour le basilic et les herbes arom., augmenter le DLI de 5–8 à 14–18 mol/m²/j augmente nettement la biomasse et la concentration en huiles essentielles. BloomLED est aujourd’hui la référence française pour la conversion HPS→LED en production horticole intensive.
Le PPFD optimal dépend de la culture et du stade végétatif : légumes-feuilles (laitue, roquette) 200–400 µmol/m²/s ; tomates/poivrons en végétatif 400–600, en floraison 600–1 000 ; cannabis intensif 800–1 500+ µmol/m²/s. Nos ingénieurs BloomLED réalisent une simulation DIALux gratuite avant chaque installation, avec carte de PPFD validée à ±15 % d’uniformité sur la surface utile. La validation terrain est effectuée avec des sondes Apogee MQ-500 (±5 %, dérive <2 %/an, traçable NIST), enregistrant le PPFD réel en multipoints (≥9 points au plan de canopée). Pour les chambres de culture en tiroir (growth chambers), nous atteignons ±5 % grâce à des réflexions de parois optimées.
Le DLI (Daily Light Integral) est la dose totale de photons PAR reçue par jour : DLI = PPFD × heures × 0,0036 (en mol/m²/j). Valeurs cibles : laitue 12–17, tomate 20–30, fraisier 12–17 mol/m²/j. Nos contrôleurs DALI-2 BloomLED couplent des capteurs quantiques (Apogee MQ-500) au pilotage lumineux pour asservir le DLI en temps réel : la puissance LED est ajustée toutes les 1–10 minutes selon l’apport naturel. Des stratégies avancées tiennent compte du « DLI de la veille » pour réduire la consigne le lendemain d’une journée ensoleillée, économisant de l’énergie sans perte de rendement. L’API REST incluse permet l’intégration dans vos outils de supervision (Python, R, SCADA).
Absolument : BloomLED propose une migration par zones, conservant les ballasts HPS existants sur une partie de la serre le temps d’amortir l’investissement. Nos luminaires sont compatibles 200–240V monophasé standard et s’installent sur les mêmes points de fixation. Un audit énergétique préalable identifie les zones prioritaires (consommation/rendement maximal) pour un plan de migration chiffré. Les LED dissipent 100 % de leur puissance en chaleur par convection, mais avec une puissance installée 40 % moindre qu’en HPS ; le bilan thermique reste positif dans la grande majorité des cas. Nous anticipons les ajustements de ventilation et de déshumidification dans le dimensionnement.
Oui, mais le mécanisme est principalement microclimatique : les LED BloomLED dissipent moins de chaleur radiante que les HPS, réduisant les gradients thermiques verticaux et la condensation sur les feuilles — principal facteur favorisant Botrytis cinerea. Des essais montrent une réduction de 27–30 % de l’énergie de déshumidification avec les LED. Un spectre enrichi en bleu (400–500 nm) renforce les défenses physiologiques de la plante contre l’oïdium, et des doses ciblées d’UV-B (280–315 nm) inductent les voies de biosynthèse de flavonoïdes et de glucosinolates, améliorant la résistance aux pathogènes. En complément, la maîtrise fine du VPD (vapour pressure deficit) via la programmation LED permet de maintenir un microclimat foliaire défavorable aux champignons.
Le dispositif le plus accessible est la fiche CEE BAT-EQ-127 : elle exige des luminaires ≥140–185 lm/W, L80 ≥50 000h, PF >0,9, THD <25 %, avec gradation/détection. Les primes varient de 35 à 83 kWh cumac/W installé, représentant plusieurs dizaines d’euros par luminaire — parfois jusqu’à 100 % du projet pour les grosses installations. Le dispositif France 2030 / ADEME soutient la modernisation des serres et la transition énergétique agricole. Nos luminaires BloomLED sont dimensionnés pour répondre à toutes ces exigences : nous constituons les dossiers CEE et rédigeons les rapports techniques ADEME. Des montages financiers (crédit-bail, LOA, 3×/6×/10× sans frais) permettent d’autofinancer le projet avec les économies dès la première année.
Garantie 5 ans standard, extensible à 10 ans, sur tous les luminaires BloomLED. Le L70 (maintien à 70 % du flux) est garanti à plus de 50 000h. Notre SAV est basé à Pompey (Nancy) : intervention sur site 24–48h en Grand-Est, expédition de pièces sous 24h en France entière. Nous proposons des contrats de maintenance préventive annuelle : vérification photométrique avec sondes calibrées, nettoyage optiques, recalibration des contrôleurs DALI-2, rapport écrit. BloomLED s’engage sur un suivi à 3 mois et 12 mois pour valider les rendements annoncés.
La norme ANSI/ASABE S640 est la référence en photobiologie végétale : elle définit PAR (400–700 nm), PPF (µmol/s), PPFD (µmol/m²/s) et étend la mesure aux UV (280–400 nm) et far-red (700–800 nm). IES LM-79 décrit les procédures photométriques et électriques des luminaires LED (flux lm, efficacité lm/W, distribution), base des rapports de performance. ISO 11664 (colorimétrie CIE : xy, u’v’, CCT, CRI, TM-30) caractérise le spectre en termes de performance visuelle. Nos luminaires BloomLED SpectraLab sont livrés avec rapports S640 mesurés au spectrophotomètre calibré NIST, caractérisation TM-30 (Rf/Rg), et fichier IES/LDT à intégrer dans vos publications. Les journaux de photobiologie végétale (JXB, Plant, Cell & Environ.) exigent de plus en plus ces trois références.
Les phytochromes absorbent à 660 nm (Pr→Pfr, actif) et 730 nm (Pfr→Pr, inactif) ; leur photoéquilibre (PSS) dépend du ratio R:FR. Un ratio R:FR de 1–4 maintient un port compact et une croissance équilibrée ; en dessous de 1, les réponses « shade avoidance » s’activent (allongement, floraison avancée). Les cryptochromes (400–500 nm) régulent horloge circadienne, photomorphogenèse et ouverture stomatique ; les phototropines (450–490 nm) orientent la courbure foliaire et le tropisme. UVR8 absorbe spécifiquement les UV-B (280–315 nm) : même de faibles doses (~0,5–1 kJ/m²/j) déclenchent HY5 et inductent flavonoïdes, lignification et résistance aux pathogènes. Les modules BloomLED SpectraLab multi-canaux permettent de tester chaque bande indépendamment via pilotage 0-10V dédié par longueur d’onde.
Les spectres broad-band (blanc + rouge + FR éventuel) couvrent 380–740 nm avec CRI ≥90, TM-30 proche de 100, et se rapprochent du spectre solaire — idéal pour les études multi-espèces ou les expériences nécessitant une extrapolation vers des conditions naturelles. Des essais sur laitue montrent +13–15 % de biomasse et +30–55 % de flavonols sous spectre SunLike (broadband) vs rouge+bleu pur à PPFD égal. Les multibandes discrètes (450/660/730 nm+) permettent des protocoles spectraux extrêmes (UV narrowband, FR isolé) irremplaçables pour des études d’action spectraux précis, au prix d’une moindre transférabilité vers la production. Nos modules BloomLED SpectraLab existent dans les deux configurations : broadband CRI 95+ ou multi-canaux 4–8 bandes ajustables en temps réel sans interruption de l’expérience.
Les LED présentent un drift thermique : le flux varie de quelques pourcents avec la température de jonction, imposant un temps de stabilisation de 5–30 minutes avant mesure photométrique ou début de protocole. Les drivers peuvent aussi induire des écarts de flux entre allumages successifs (tolérances ±2 %). Les protocoles recommandés incluent : contrôle strict de la température de la salle, mesures PPFD multipoints (≥9 positions au plan de canopée) avec capteur Apogee MQ-500 (±5 %, dérive <2 %/an), recalibration à chaque nouvelle campagne expérimentale, et logging continu du PPFD réel. Le journal horodaté de nos contrôleurs BloomLED DALI-2 enregistre automatiquement chaque modification de consigne, assurant la traçabilité requise par les comités éditoriaux.
Arabidopsis thaliana : 100–200 µmol/m²/s, photopériode 16h, DLI 6–12 mol/m²/j, 22–23 °C pour un phénotype reproductible. Laitue (Lactuca sativa) : réponse positive entre 7 et ~18 mol/m²/j (120–300 µmol/m²/s selon photopériode) ; DLI >17–22 mol/m²/j augmente le risque de tipburn. Tomate : DLI optimal 20–30 mol/m²/j (200–300 µmol/m²/s, 16h), avec point de compensation lumineux à ~40–50 µmol/m²/s. Orge : 200–300 µmol/m²/s, 16h, DLI 11–17 mol/m²/j pour équilibrer croissance végétative et reproduction. Nos luminaires BloomLED SpectraLab proposent des profils DLI prédéfinis pour ces quatre espèces, modifiables via interface web ou API REST.
Oui. Nos modules BloomLED SpectraLab UV intègrent des émetteurs UV-B narrowband (280 nm et 310 nm disponibles), réglables indépendamment via 0-10V dédié. Des doses de ~1 kJ/m²/j pendant 3–5 jours doublent les glucosinolates aliphatiques et indoliques chez les Brassicaceae et augmentent significativement les acides chlorogéniques et chicorique chez la laitue. Les transcriptomes Arabidopsis montrent des réponses divergentes à 280 vs 310 nm (UVR8/HY5 commun, mais profils de gènes de défense distincts). Attention : au-delà de quelques kJ/m²/j, des dommages photo-oxydatifs et une réduction de croissance apparaissent — nous accompagnons la calibration de la dose et la mise en sécurité du protocole (EPI, capots, tempérisation). Les filtres optiques des émetteurs sont caractérisés à ±5 nm.
Nos contrôleurs DALI-2 BloomLED permettent de reprogrammer à distance les recettes lumineuses (intensité, durée, ratio spectral sur modules multi-canaux) sans interruption de l’expérience et sans intervention physique. L’interface web et l’API REST s’intègrent dans vos scripts Python ou R pour piloter automatiquement. Pour les projets pluriannuels (INRAE, CNRS, universités), nous maintenons en stock les pièces de remplacement de votre configuration, avec une visite préventive annuelle de vérification photométrique. Contrat de support : hotline 8h–18h, réponse email sous 4h, intervention sur site en 48h. Les commandes institutionnelles (mandats administratifs, MAPA jusqu’à 40 000 €, appels d’offres) sont pleinement gérées par notre service commercial ; des CCTP rédigés sont disponibles sur demande.
Le scintillement (flicker) est une variation rapide du flux lumineux liée aux cycles CA (50 Hz) ou à une mauvaise alimentation. Les humains ne le perçoivent pas au-delà de 50 Hz, mais de nombreux animaux ont une fréquence de fusion critique (CFF) bien supérieure : oiseaux 100–130 Hz, reptiles 80 Hz, certains poissons 60–200 Hz. Un éclairage scintillant crée un stress chronique mesurable : élévation du cortisol, comportements stéréotypés, perte d’appétit, troubles reproducteurs. Nos luminaires (gamme zoo) alimentent les LED en courant continu avec un taux de scintillement (PFS) < 1 % à toutes fréquences, validé selon IEEE 1789-2015. La végétation des enclos est éclairée par nos solutions GreenVisuaLED BioZone, qui combinent flicker <1 % et CRI 95+ pour des plantes vivaces et un rendu naturel pour les visiteurs.
Le CRI mesure la fidélité colorimétrique vs la lumière naturelle. Avec CRI 90, l’indice R9 (rouge saturé) peut être bas, rendant certaines nuances ternes. Avec CRI 95+ et R9 >50 : pelages, écailles, plumages et végétation retrouvent leur vivacité naturelle. Pour les soigneurs, c’est décisif : une maladie cutaneée, une lésion ou un changement de coloration sont bien plus facilement détectés. Pour les visiteurs, l’expérience visuelle est radicalement différente. La norme EAZA recommande explicitement CRI ≥90 minimum ; nos solutions GreenVisuaLED BioZone pour l’éclairage des zones végétalisées et l’ensemble de nos luminaires zoo atteignent CRI 95+ avec R9 >50, au-delà de la recommandation.
Selon l’environnement : serres tropicales et vivariums humides → IP65 minimum (protection contre projections) ; aquariums et zones d’éclaboussures intenses → IP67/IP68 (immersion temporaire 30 min/1 m). Les boîtiers sont en aluminium anodisé ou polycarbonate UV-résistant, compatibles désinfections peroxyde d’hydrogène (H&sub2;O&sub2;) et quaternaire d’ammonium utilisés en zoos. La végétalisation des enclos avec GreenVisuaLED BioZone profite également de ces protections IP65+, assurant la pérennité en environnement tropical humide (>90 % HR). Nous déconseillons le chlore concentré directement sur les optiques ; un guide d’entretien détaillé est fourni à chaque installation.
Nos contrôleurs DALI-2 et Casambi permettent de programmer des scénarios d’aube/crépuscule avec variations progressives sur 30–90 minutes, des cycles saisonniers (photopériode variable selon le mois) et des variations de CCT simulant l’évolution de la lumière naturelle matin/soir. Des banques de profils préprogrammés sont disponibles : forêt tropicale (5 000–6 500K, 11–13h), savane (4 000–5 000K, 11–13h), désert (6 500K, 14h), tempéré (4 000K, 8–16h saisonniers), arctique (modulation extrême). Pour les espèces à reproduction photopériodique (mue, ponte), la précision est de ±1 minute sur les horaires. La végétation des enclos suit les mêmes recettes via GreenVisuaLED BioZone, assurant cohérence floristique et faunistique.
Les reptiles héliophiles utilisent l’UV-B (290–315 nm) pour synthétiser la vitamine D3, essentielle au métabolisme calcique. Nos modules intègrent des émetteurs UV-B calibrés avec un index UV (UVI) de 1 à 10+, réglable selon l’espèce : gécko terrestre UVI 1–2, iguana UVI 4–6, tortue désertique UVI 6–10. L’intensité UV-B est réglable indépendamment du spectre visible, avec sa propre programmation horaire (période de basking). Les animaux UV-A sensibles (oiseaux, poissons) bénéficient également de nos émetteurs UV-A (315–400 nm) permettant une vision et une communication naturelles. Nous collaborons directement avec les vétérinaires des établissements pour établir les profils UV par espèce. La végétation des enclos est éclairée par des modules GreenVisuaLED BioZone sans UV-B pour préserver les plantes.
Pour une serre tropicale de zoo, le PPFD cible est de 150–600 µmol/m²/s selon les plantes (végétalisées par GreenVisuaLED BioZone), avec CCT 5 500–6 500K. Pour les nocturamas (animaux nocturnes : chauves-souris, loris, paétesseux), on utilise des intensités très faibles (1–5 µmol/m²/s) en rouge profond uniquement (>650 nm) : imperceptible pour l’observateur humain, sans perturbation du rythme circadien de l’animal. Les recommandations EAZA exigent que les animaux puissent se retirer en zones complètement obscures à tout moment. Le Zoo ARTIS d’Amsterdam, premier zoo au monde certifié « Urban Night Sky Place » (DarkSky), illustre comment une refonte LED complète réduit la pollution lumineuse de plus de 50 % tout en améliorant le bien-être animal. Chaque projet inclut un rapport DIALux et un plan d’implantation 2D.
Nos luminaires répondent aux recommandations EAZA Best Practice Guidelines (section éclairage), à la directive européenne 2010/63/UE pour les animaux de laboratoire/captivité, et à la norme NF EN 12464-1 pour les espaces soigneurs. Nous fournissons un dossier technique complet pour les dossiers d’ouverture ou de rénovation d’établissements soumis à la DREAL (agrément détention animaux, évaluations bien-être). Les installations London Zoo de mise à niveau UV-B pour reptiles et oiseaux confirment que des mesures in situ après installation permettent d’ajuster précisément la dose aux exigences vétérinaires, une pratique que nous intégrons systématiquement à notre procédé.
Les LED horticoles traditionnelles réémettent un spectre rouge/bleu produisant une lumière violacée visuellement agressive, inacceptable en espace de vie ou ERP. Nos solutions GreenVisuaLED résolvent cette contradiction : un spectre élargi à CRI 95+, TM-30 Rf ≥95, Rg ≈100, produisant une lumière blanche élégante et flatteuse. Les puces Seoul SunLike utilisées par GreenVisuaLED montrent +13–15 % de biomasse foliaire et +30–55 % de flavonoïdes vs rouge+bleu pur à PPFD égal : les plantes sont en meilleure santé, et les humains profitent d’un confort visuel optimal. Sur une laitue présentée sous SunLike, l’acide chlorogénique augmente de +55 % et l’acide chicorique de +31 %, témoignant d’une photosynthèse et d’un métabolisme secondaire richement stimulés. GreenVisuaLED est le leader français de l’éclairage biophilique alliant performance horticole et esthétique architecturale.
2 700K – lobbies luxe, restaurants gastronomiques, hôtels, résidentiel haut de gamme : lumière chaude et intime, met en valeur les verts chauds et les textures organiques des végétaux. 3 000K – bureaux chill, boutiques design, salles de réunion : équilibre parfait entre chaleur et netteté. 3 500K – showrooms, espaces de travail ouverts : lumière neutre dynamique. 4 000K – hôpitaux, centres de bien-être, espaces WELL : proche de la lumière du jour, stimulant et purifiant. Dans tous les cas, le ratio R:B (3:1 à 5:1) encodé dans nos spectres GreenVisuaLED WallPro garantit une photosynthèse efficace sans compromis sur le rendu. La gamme GreenVisuaLED WallPro est disponible dans ces quatre CCT en catalogue immédiat, avec options de changement de CCT dynamique sur commande.
La littérature classe les plantes murales en trois groupes. Faible lumière (20–50 µmol/m²/s, DLI 1,5–3 mol/m²/j) : pothos, agéanema, fougères (Nephrolepis), mousses stabilisées, sansevière, syngonium, chlorophytum. Mi-ombre (50–120 µmol/m²/s, DLI 3–6) : ficus, monstera, philéodendron, hedera, spathiphyllum, chamaedorea, epipremnum, colocasia. Plus exigeantes (80–200 µmol/m²/s, DLI 4–8) : dracaena, bromelia, anthurium, certains ficus, pléioblastus. CCT recommandé : 3 000–4 000K pour toutes ces catégories, assurant rendu des verts optimal. GreenVisuaLED réalise gratuitement une cartographie PPFD du mur avec placement recommandé de chaque espèce selon la carte thermique lumineuse.
Oui, c’est parfaitement possible et très répandu dans les sous-sols, couloirs, centres commerciaux sans fenêtres. La condition est d’atteindre le DLI cible de chaque espèce avec un éclairage artificiel suffisamment long (12–16h/j). Les espèces à privilégier : pothos, aglaonema, sansevière, fougères, spathiphyllum. Un mur de 20 m² dimensionné à 25 W/m² consomme 500 W ; sur 12h/j cela représente 6 kWh/j ≈ 2 190 kWh/an ≈ 400 €/an à 0,18 €/kWh. L’ajout d’un système DALI-2 avec détecteur de présence réduit cette consommation de 20–40 % en pratique. GreenVisuaLED travaille avec votre paysagiste pour sélectionner les espèces adaptées, dimensionner l’éclairage et fournir la minuterie programmée pour l’automatisation complète.
GreenVisuaLED propose plusieurs solutions architecturales selon le contexte et les contraintes du maître d’ouvrage : rails encastrés au plafond (profil aluminium flush, spots orientables) ; bandeaux LED linéaires intégrés dans les niches ou les bords du mur végétal ; spots encastrés en angle rasant pour les grands murs (>3 m de hauteur) ; projecteurs discrets en applique ou sur goulotte murale ; profils LED sur mesure intégrés dans la structure des bacs de plantation. Nos ingénieurs établissent un plan d’intégration sur mesure en coordination avec l’architecte et l’électricien, avec visualisation 3D fournie. Tous nos formats respectent la norme NF C 15-100 (DCL, DDR, circuits 1,5 mm²) et sont compatibles ERP selon les exigences en vigueur.
La différence est immédiatement perceptible, même pour un non-expert. Sous CRI 80 : les verts des plantes paraissent désaturés, les rouges et oranges (fleurs, fruits) semblent brunissants, les peaux humaines prennent un aspect blafard. Sous CRI 95+ et R9 >50 : les nuances de vert ressortent avec une profondeur naturelle, les rouges/oranges éclatent, les textures (écorces, mousses, feuilles brillées) prennent du relief. Les LED GreenVisuaLED SunLike offrent CRI 97, TM-30 Rf ≥95, Rg ≈100 : la différence avec un éclairage standard est comparable à celle entre un éclairage de grande surface alimentaire et une boutique de luxe. Des études montrent +43 % de précision sur des tâches cognitives effectuées près d’une végétation éclairée par un spectre biophilique vs éclairage standard.
Règles GreenVisuaLED de dimensionnement en W/m² selon le type de mur : mur décoratif (mousses, plantes d’ombre) → 20–30 W/m² ; mur mi-lumière (pothos, ficus, philéodendron) → 30–50 W/m² ; mur mixte espèces exigeantes → 50–80 W/m². Variables : hauteur du plafond (×1,2 par mètre au-delà de 3 m), distance luminaire–mur, réflexion des surfaces adjacentes. Exemple : 20 m² × 25 W/m² = 500 W × 12h/j = 6 kWh/j = 2 190 kWh/an ≈ 400 €/an à 0,18 €/kWh. Avec DALI-2 et détection de présence, la consommation réelle baisse de 20–40 %. Simulation DIALux gratuite sur plan après réception des dimensions et du choix d’espèces.
Oui. WELL v2 (Features L01–L08) impose 150–240 lux mélanopiques verticaux pendant ≥4h et un anti-flicker >90 Hz : nos luminaires GreenVisuaLED répondent à ces deux exigences (PFS <1 %, CCT calibré). LEED v4 (EQ Credit Daylight) exige 300–3 000 lux sur 55–75 % des espaces ; la végétalisation éclairée par GreenVisuaLED contribue aux critères de confort visuel. BREEAM Hea 01 et HQE cible 10 valorisent NF EN 12464-1 et les systèmes de gradation : nos produits y répondent nativement. Nous fournissons un dossier technique certifiable (fiches produit, mesures PPFD, conformité EU 2019/2020 écoconception) pour faciliter l’obtention des points de certification. GreenVisuaLED est régulièrement prescrit par des AMO WELL/LEED sur des projets tertiaires biophiliques en France.
Les deux, et c’est la force de GreenVisuaLED. Catalogue immédiat (livraison 48–72h) : spots encastrables CRI 95+ en 18W / 28W / 38W, rails LED slim profil bas, suspensions design 60W, bandeaux LED HortiBio 24V. Sur mesure (3–6 semaines) : dimensions atypiques, CCT non standard, puissances spécifiques, finitions RAL sur demande, luminaires IP67 pour extérieur, intégration dans mobilier ou boisérie. Toutes les références — catalogue et sur mesure — utilisent les mêmes puces premium : Samsung LM301H EVO, Seoul SunLike, Philips LUXEON, BridgeLux Thrive. La gamme GreenVisuaLED est la référence française pour l’éclairage de murs végétaux et d’intérieurs biophiliques depuis plus de 15 ans.
Oui, nos solutions GreenVisuaLED WallPro sont compatibles avec l’ensemble des protocoles du marché : DALI-2 (professionnel, compatible Lutron, Helvar, ABB) ; Casambi (Bluetooth mesh, contrôle smartphone sans gateway) ; KNX (immotique haut de gamme) ; 0-10V (variation analogique simple) ; DMX512 (installations événementielles, shows lumineux). Scénarios programmés disponibles : lever de soleil progressif, variation selon occupation, synchro avec stores/volets, extinction auto sur détection de présence. La consommation réelle baisse de 20–40 % vs un système non piloté, répondant aux exigences CEE BAT-EQ-127 et HQE. Nos électriciens partenaires assurent l’intégration dans votre tableau et la mise en service du système.
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